Femmes, nature et sacré: le prochain numéro de la revue Esprit de Nature que nous sommes en train de construire s’ouvrira à la question du lien entre ces trois composantes dans une approche globale et expériencielle. Une partie de la revue sera construite in situ lors d’une rencontre du 25 au 27 février en Normandie autour d’un panel d’intervenantes:

A l'occasion de cette rencontre, nous lancerons le concept de “Revue Vivante” : durant le weekend, une série d'ateliers seront proposés au public, ainsi qu'une table ronde qui se tiendra le samedi 26 février à 18h. Le fruit des échanges donnera lieu à la création de ce numéro spécial, à paraître en mars 2022.

Vous pouvez rejoindre l’aventure de la réalisation en réservant votre place sur Hello Asso .

Il vous sera également proposé de faire un don en participation consciente durant l’évènement, qui permettra de d’honorer le travail des organisatrices et des intervenantes.

Qu’est-ce que la participation consciente ?

En attendant, voici quelques lignes d’introduction présentées par Nora Guelton, co-conceptrice de l’évènement.

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Femmes du mouvement Chipko au Rajasthan, en Inde, dans les années 1970. Crédit Wikicomons

Pourquoi s'intéresser aux Femmes, à la Nature et au Sacré dans le contexte de la crise écologique que nous traversons ?

Tout d’abord parce que les dérèglements climatiques, loin de renforcer les solidarités, accentuent les inégalités et particulièrement celles de genre. Une récente enquête compilant plus de 130 sources internationales dont celles de l’ONU montre que les femmes font quatorze fois plus de victimes en cas de catastrophe « naturelle » et sont particulièrement touchées par l’insécurité alimentaire, les troubles psychiques et les violences conjugales qui en découlent. Étant les principales responsables de la production vivrière au Sud et/ ou de l’approvisionnement de leur foyer[1] au Nord, elles sont nombreuses à tenter de changer de mode de vie et d’habitudes de consommation pour faire face à la destruction de notre environnement.

Bien que touchées de plein fouet par ces enjeux, les femmes sont paradoxalement sous-représentées dans les cercles où se prennent les décisions pour le climat[2].

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